novembre
2

Pour notre première partie de War at sea depuis l’arrivée de Flank speed, nous avons choisis un affrontement hypothétique entre l’axe et une flotte américano-française quelque part en Méditerranée.

Mon frère commandait les alliés avec 2 gros cuirassés : le Missouri et le Richelieu et une couverture aérienne composée de chasseurs basés à terre. Je dirigeais deux cuirassés plus faibles : le Bismark et un italien  dont je ne me souviens plus le nom, plus le porte-avion italien, l’Aquila (capacité de 2) qui était sur le point de prendre la mer à la fin de la guerre. Cela nous changeait des grosses batailles aéronavales du Pacifique.

Le début de partie vit l’axe mettre la pression avec ses torpilleurs et ses u-boot plus nombreux mais les puissants canons alliés s’approchaient inexorablement. Les bordées furent nombreuses avec la majorité des destroyers et croiseurs coulés. Un objectif de plus fut pris in extremis par l’allié qui réussit à couler le Bismark remportant la victoire mais le Richelieu coula lui aussi, touché d’une formidable bordée surpassant l’armure vitale le dernier tour.

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septembre
10

War at sea – Flank speed

Posté dans : Figurines par admin

Ça y est, j’ai reçu mes boosters de la nouvelle extension pour War at sea : Flank speed. Une nouvelle flotte fait son entrée, celle de l’URSS.

J’attends mon frère pour faire quelques échanges et une partie avec certaines de ces nouvelles unités. Je suis sûr qu’il sera heureux de récupérer la nouvelle version du zéro pour faire face aux terribles hellcats américains. J’ai le porte-avion italien Aquila qui n’eut pas le temps d’entrer en service et le porte-avion américain USS Intrepid qui peut recevoir jusqu’à 4 escadrilles ! Par contre, je n’ai pas eu de français dans ces boosters. Je ferai ensuite une petite commande à l’unité chez Ludikbazar (je suis d’ailleurs passé membre rubis, voilà un système de fidélité très intéressant, 15% de réduction permanente dorénavant).

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janvier
25

Les différentes batailles que nous avons pu jouer à Axis & allies – War at sea nous ont donné envie d’intégrer une dimension supérieure et de mettre en place une mini campagne.

En regardant ce qu’avait fait Wizards sur son site avec le jeu de plateau Guadalcanal et des batailles jouées par des joueurs à travers le monde avec les règles des deux jeux de figurines, j’ai décidé de garder simplement la carte. J’ai ensuite mis au point quelques règles simples de mouvement, détection, renforts et la gestion des avions et sous-marins au niveau stratégique.

Vous pouvez récupérer ces règles revues après la partie test ICI, et deux aides de jeu : la feuille d’ordre et un tableau numéroté pour placer les flottes (cartes d’unités) à l’abri des regards indiscrets.

La carte des îles… est ICI.

Nous avons utilisé des figurines A&A pour les troupes et les batteries côtières américaines et japonaises.

(la situation stratégique avec des pions flottes à la composition inconnue par l’adversaire au départ - cliquez sur l’image pour l’agrandir)

La campagne a duré 9 tours (en 3 sessions de jeu). Deux batailles navales importantes ont eu lieu ainsi que des combats terrestres sur les îles centrales.

(ci-contre la confrontation des deux principales flottes au 7ème tour avec près de 300 points de chaque côté : supériorité aérienne mais aucun sous-marin pour les alliés, un cuirassé de plus pour le japonais qui fera fuir la flotte adverse après de nombreuses pertes de chaque côté - cliquez sur l’image pour l’agrandir)

La victoire est revenue au camp américain, que je jouais, surtout grâce à la maîtrise d’un plus grand nombre d’îles. Les autres points de victoire furent gagnés pour avoir coulé 2 porte-avions d’escorte (St Lo et Shoho) et 3 cuirassés (le vieux Warspite anglais, le Yamato en début de partie – en une bordée fatale, et le Kongo). Le Missouri s’en sortit de justesse.

La gestion des missions aériennes et des sous-marins a bien fonctionné.

C’était vraiment un plaisir de gérer ses forces sur un grand théâtre des opérations. J’essaierai de mettre au point une autre campagne en Méditerranée peut-être autour de Malte.

N’hésitez pas à me transmettre vos remarques et/ou commentaires en essayant vous même cette campagne.

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décembre
10

En jouant nous avons remarqué deux types de problèmes de règles que nous voulions corriger.

D’abord une incohérence arbitraire peut être facilement corrigée : la limite d’empilement appliquée aux torpedo boats est idiote et nous préférons au moins considérer que ces petits navires que compte que pour 1/2 dans la limite de 2 navires par case.

Ensuite, les sous-marins nous semblent trop difficiles à endommager face à la nuisance qu’il représente pour un faible coût. Nous avons donc décider d’augmenter de 1 tous les facteurs de grenadages.

Enfin, en consultant les règles optionnelles proposées par le concepteur Richard Baker sur les forums d’Avalon hill, nous avons retenu la règle des sous-marins harassés (un sous-marin a son facteur d’attaque à la torpille réduit de 1 par unité navale ou aérienne capables de lui nuire dans sa case ou adjacente, jusqu’à un maximum de -2 sans que cela puisse réduire l’attaque en dessous de 1) pour la raison donnée ci-dessus, et les chasseurs doivent choisir de soit faire une attaque anti-aérienne soit pouvoir attaquer les navires mais ne peuvent faire les 2 le même round.

Ces petits changements nous conviennent depuis plusieurs parties.

Avec l’arrivée de Task force est apparue une nouvelle capacité, flotilla leader. Elle nous paraît disproportionnée. Avoir ce +3 max en initiative devient indispensable. On ne pouvait avoir que +2 avant avec un gros navire amiral. Nous avons décidé de ne pas cumuler les deux bonus. On prend le meilleur entre flotilla leader (jusqu’à +3) et flagship.

 

 

(le cuirassé Richelieu accompagné du croiseur Gloire et d’un destroyer de classe Le terrible, tous français)

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novembre
13

Afin de tester les nouvelles unités introduites par l’extension Task force, nous avons joué une bataille navale opposant la marine impériale japonaise (Joe) et la flotte alliée (principalement américaine – moi). Les deux armées sont construites avec un budget de 250 points sans limite de date.

Après détermination aléatoire de l’aire de jeu, c’est le japonais qui choisit son côté et se place en premier.

Grâce au croiseur Jamaica et son habilité de donner un bonus d’initiative pour chaque destroyer (max +3), j’obtiens l’initiative (pas vraiment importante au 1er tour), ce qui oblige le japonais à déplacer sa flotte en premier (je pourrais donc réagir au mieux).

La flotte japonaise est composée de deux cuirassés – le fameux Yamato et un nouveau cuirassé intermédiaire le Yamashiro – de 2 destroyers Isokaze pour la lutte anti sous marine, de deux gros porte-avions, d’un croiseur chasseur de croiseur le Nachi et d’un 3ème destroyer l’accompagnant, aucun sous-marin. Ses forces aériennes sont constituées de 3 chasseurs zeke, un bombardier en piqué et un bombardier d’altitude. Tous les avions décollent des ponts des porte-avions à part l’Emily qui ne perd pas 1 tour sur deux à réarmer car c’est un hydravion.

De mon côté, je n’ai pris qu’un cuirassé, mais c’est un navire récent et puissant (presque équivalent au Yamato) – l’Iowa, 2 croiseurs (le Jamaica (UK) pour le bonus d’initiative et le Cleveland avec des radars permettant le tir à travers la fumée), 3 destroyers, 3 sous marin dont l’Archerfish qui s’infiltre et sera placé dans la zone ennemi dès le départ, un gros porte-avions (le Saratoga) et un porte avion d’escorte (le St Lo). Mes forces aériennes se composent de 2 chasseurs Wildcat, le nouveau chasseur Hellcat qui surclasse largement les zeke, deux torpilleurs dont le nouvel Avenger “battleship killer” et enfin un bombardier d’altitude anglais, le Halifax.

Je garde l’initiative 3 tours, ce qui me permet d’isoler le Yamashiro qui est détruit en une salve d’armement primaire de l’Iowa (l’armure vitale est dépassée) . Mais mes sous-marin ne marquent aucun coup au but et se font peu à peu détruire par les grenadages des destroyers et du bombardier japonais. Les aviations ne font pas beaucoup de dégâts mais la chasse japonaise parvient à descendre mon torpilleur et même un chasseurWildcat.

Au sud les 2 porte-avions japonais s’approchent de la zone objectif ainsi que mon porte-avions d’escorte et son destroyer. Le Yamato s’avance au centre et accule ma flotte dans le coin nord-est. Je protège un tour le Saratoga grâce à un écran de fumée. Le 4ème tour est décisif, le japonais gagne cette fois l’initiative et tous les navires sont à portée de canon, les cuirassés bien sûr mais aussi les croiseurs et les destroyers qui foncent pour empêcher la prise d’objectif ou pour espérer placer une torpille.

Après le vacarme des canonnades, tous les croiseurs et destroyers ont coulés sauf un destroyer japonais qui prend l’objectif au centre. Le St Lo et mon destroyer au sud n’ont pas résisté à l’armement conséquent de l’Akagi, mais surtout l’Iowa, qui a blessé le Yamato, est touché gravement et coule en 1 round…

La victoire japonaise est nette. Toutefois, c’était une chouette partie.

Les bombardiers d’altitude sont intéressants avec leur défense améliorée contre les chasseurs. Les navires de l’extension ont quelques capacités utiles comme flotilla leader ou radar picket.

L’Amérique retraite mais elle reviendra, son industrie tourne à plein et les renforts arrivent !

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